Travail

Le décor de mon été est celui d’une usine pas encore désaffectée. Je me présente, petite machine qui colle des étiquettes huit heures par jour. Soit 1372 vêtements ornés d’un code barre par mes petites mains. Un interdit posé sur la pensée. Donc, je ne suis plus. Tous ce tas d’ouvriers, non pas des fantômes, mais au contraire des corps mécaniques, se sont ancrés dans un des quotidiens les plus convenus. Amasser un pauvre salaire et le dépenser en tout ce que l’on peut leur imposer.

En ce 14 juillet, ma révolution débute. Celle de compenser l’aliénation du travail. Même si je parlerais plus volontiers d’activité rémunérée. Un tel événement, ça mérite bien un blog.

Advertisements
This entry was posted in Personate. Bookmark the permalink.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s